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La CARICOM a créé un monstre de Frankenstein – le CPT – transitional presidential council (CPT) et se plaint ensuite lorsqu’il tente de fonctionner.
Parmi eux figuraient deux partisans d’Aristide, Fritz Jean et Leslie Voltaire, qui, chacun à leur manière, ont pillé la Banque centrale sous différentes présidences d’Aristide, en tant que « Grands Mangers ». Voltaire, avec son cousin Leslie Delatour, a dérobé à eux deux plus de 100 millions de dollars !

- Smith AUGUSTIN
- Louis Gérald GILLES
- Fritz Alphonse JEAN ;
- Edgard LEBLANC Fils ;
- Laurent SAINT-CYR;
- Emmanuel VERTILAIR ;
- Leslie VOLTAIRE ;
Membres en qualité d’Observateurs et sans droit de vote
- Régine ABRAHAM
- Frinel JOSEPH

Dans le bureau de Fils-Aimé à la Primature, il y a une petite pièce. Elle regorge de billets, américains et haïtiens, prêts à être utilisés immédiatement. Que des billets neufs. Pas besoin d’autorisation. Pas besoin de justificatifs. Plus besoin de se battre avec les embouteillages pour aller à la banque.
Fils-Aimé est un administrateur efficace. Des amis peuvent l’appeler et lui faire part de leur besoin urgent de – disons – 50 000 dollars américains. Le Premier ministre invitera alors l’Haïtien dans le besoin à passer à son bureau pour récupérer la somme. Ou, si nécessaire, il se chargera de la livraison.

Nous savons précisément que cela s’est produit une fois pour ce montant exact. L’appelant était un avocat !
Le Premier ministre Fils-Aimé a dépensé une fortune – prélevée sur les fonds publics haïtiens – à Washington pour faire pression en vue de son maintien au poste de Premier ministre.

La majorité des membres du CPT a voté la destitution du Premier ministre Fils-Aimé, un criminel notoire. Après cette réunion, Laurent St. Cyr, membre du CPT, était censé signer le document de destitution afin qu’il puisse être publié dans Le Moniteur, le journal officiel d’Haïti. Une somme d’argent considérable a fait dérailler le processus. Il refuse de signer comme requis.
VERTILAIR, représentant la faction de Moïse Jean Charles, a signé la motion de destitution. C’est un homme relativement honnête, mais Fils-Aimé a eu recours à une autre méthode. L’épouse de VERTILAIR est une femme simple, que certains qualifieraient de paysanne. Fils-Aimé lui a donc donné un sac-poubelle rempli de billets de 50 gourdes froissés et de quelques bijoux. Cette nouvelle alliée a dit à son mari qu’elle divorcerait s’il destituait Fils-Aimé. VERTILAIR a donc trahi Moïse Jean Charles.
Smith-Augustin avait signé pour destituer Fils-Aimé. La semaine dernière, Fils-Aimé s’est donc rendu chez Smith-Augustin avec 150 000 dollars américains qu’il avait laissés sur place après sa visite. Smith-Augustin a trahi ses partenaires du CPT en revenant sur sa décision.
Alors même que ce système de nominations en cascade fonctionnait, l’ambassade américaine a insisté pour une solution intérimaire. Elle souhaitait nommer le ministre des Finances, Alfred Metellus, Premier ministre pour 30 jours, après quoi un titulaire serait désigné.
Bien sûr, si cette stratégie avait été employée, la nomination de Metellus aurait été définitive !

Panique !
Metellus semble avoir été accusé de corruption et écarté du jeu. Son refus de débloquer des fonds pour l’acquisition de munitions et d’équipements par le PNH a peut-être joué un rôle. Ou encore, les rumeurs selon lesquelles il aurait versé de l’argent à des gangs.

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Dans un autre épisode parallèle – un autre jeu de dupes –Philippe Arthur, employé contractuel de l’INL, faisait pression sur le Premier ministre Fils-s-Aimé pour remplacer le directeur général de la police nationale philippine (DGPNH) Rameau par Alain Auguste. Philippe Arthur manœuvrait pour s’emparer du contrat de munitions et d’équipements de la police nationale philippine, ce qui semblait incompatible avec son emploi à l’ambassade.
Cela n’a pas abouti et Ludwig Paraison est devenu DGPNH.
Dans un autre épisode parallèle, alors même que d’autres manœuvraient pour remplacer le Premier ministre Fils-s-Aimé, Paraison, dit-on, rôdait dans l’ombre, prêt à prendre le pouvoir. Et, à vrai dire, il ne serait pas un mauvais choix !

Ainsi, la sélection d’un Premier ministre de qualité, doté d’un cabinet raisonnablement honnête, a été compromise par Fils-Aimé, qui utilise notre argent pour financer ses activités criminelles.
HAÏTI MÉRITE MIEUX – MAIS L’HISTOIRE SE RÉPÈTE