
Infothanzie
À Port-au-Prince, la colère gronde autour des pompes : de nombreux citoyens accusent le marché du carburant de vendre un produit de mauvaise qualité, capable d’endommager moteurs et motocyclettes.
Des syndicats de transport alertent depuis plusieurs jours sur cette gazoline suspecte, évoquant des pannes répétées et un risque environnemental. Selon eux, le problème ne se limiterait pas à une seule station, mais toucherait plusieurs points de distribution dans la capitale.
Face à ces dénonciations, le gouvernement multiplie les appels au calme et à la prudence, tout en promettant des vérifications. Les autorités assurent vouloir contrôler la qualité du carburant et sanctionner d’éventuelles pratiques irrégulières, afin de rassurer automobilistes et usagers du transport en commun.
En attendant, la méfiance s’installe : prix, qualité, disponibilité… chaque plein devient un enjeu de confiance entre citoyens, distributeurs et État.