NATIONAL HYPOCRISY AS WE SALUTE AND ARISTIDE KILLER??:Jocelerme Privert : L’expérience au service de la politique-Added COMMENTARY By Haitian-Truth

December 30, 2012
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Tourments. Incertitudes. L’année 2012 a été très sombre pour le peuple haïtien. Néanmoins certaines personnalités se sont distinguées par leurs actions et ont grandement contribué à maintenir en vie ce pays en agonie. Jocelerme Privert, sénateur des

Tourments. Incertitudes. L’année 2012 a été très sombre pour le peuple haïtien. Néanmoins certaines personnalités se sont distinguées par leurs actions et ont grandement contribué à maintenir en vie ce pays en agonie. Jocelerme Privert, sénateur des Nippes, compte parmi ceux-là.

Homme affable. Calme. Jocelerme Privert transpire une certaine humilité qui fait de lui, un être à part au sein du Grand-Corps. Il se définit comme un homme d’équipe et évite autant que possible d’être en porte-à-faux avec les décisions prises en groupe. Chaque acte posé, chaque nouvelle fonction est pour lui une opportunité de contribuer à l’érection de l’édifice national. En quête constant d’équilibre, cette citation d’Antoine de Saint-Exupéry dans « La terre des hommes » : « être homme c’est être responsable, c’est sentir en posant sa pierre que l’on contribue à bâtir le monde», lui sert de guide dans ses nombreuses aventures.

« La sagesse au service de la politique » voilà l’état d’esprit qui anime cet homme dans son travail au Parlement. Tempérance et modération sont deux traits caractéristiques qui permettent à ce natif des Nippes de s’élever au dessus du lot et de figurer cette année parmi les personnalités modèles du Matin. Cette distinction est encore pour lui, une autre opportunité de contribuer à la construction du pays en désensablant la machine législative qui marche au ralenti.

« Ce choix qui a été fait de moi comme personnalité du Parlement qui a marqué l’année 2012, je l’accepte comme toujours avec modération, et avec le sentiment que je suis le membre d’un Corps qui doit travailler pour le bien être de la nation mais je ne vais pas m’enorgueillir.» Sans vouloir créer de fausses illusions, cet homme de devoir, se rue au travail, et nourrit l’espoir de voir ce pays se relever de son inertie. Fidèle à sa conviction, l’ex-ministre de l’intérieur de 2002 à 2004, promet de continuer à lutter pour le bien-être de la population à travers chaque acte et chaque fonction qu’il occupera.

Le parlementaire

Privert n’est pas du genre à prendre avec légèreté les fonctions qui lui sont confiées. Fournir un travail de qualité en toute circonstance, tel est son crédo. Il ouvre la voie au parlementarisme moderne en Haïti. Convaincre par la force des arguments, et non par le bruit ou des attaques directes contre la personnalité d’autrui, est un autre combat qu’il mène au Parlement.

Le représentant des Nippes entend transmettre son calme, son sens de la mesure, car selon lui ce n’est pas dans le bruit que les grands dossiers se doivent d’être traités. Le Parlement, dit-il, n’est pas un lieu de palabre, il faut un niveau de compréhension et de technicité, « et quand nous ne disposons pas de ces deux éléments, il nous faut avoir la sagesse d’aller les chercher ailleurs ». Articuler ce que nous voulons, avec ce que nous pouvons à travers les lois et autres instruments législatifs, un devoir que M. Privert rédige tous les jours pour le bien de la République.

Les dossiers sur lesquels il travaille au Parlement, ce sont habituellement ceux sur lesquels il a une certaine expérience. « J’appartiens certes à une Assemblée politique, mais je veux que mon travail aide à l’amélioration des conditions de vie de la population et à la construction du pays. » À chaque acte, chaque loi, chaque commission qu’il préside, il utilise cette expérience acquise dans l’administration publique pour fournir le meilleur travail possible en faveur du peuple haïtien. Car, il sait que ses actes répondent à un besoin des citoyens, celui de voir leur existence s’améliorer.

Se préserver de scandales grâce aux sens de la responsabilité et au sens de la mesure en toute chose, est le secret de Jocelerme Privert. « C’est toujours très malheureux et décevant pour un homme d’État de faire une déclaration et de faire volte-face après.»

Cette prudence ne signifie pas que l’élu des Nippes ne fait pas entendre sa voix au sein de l’Assemblée, ou ne prends pas position sur les grands dossiers. Je réagis sur tout, affirme-t-il, mais en attendant toujours le bon moment. « Je ne réagis pas à chaud. Je me donne le temps de comprendre, d’analyser et d’avoir ma propre compréhension des faits. » Cette façon de procéder fait que ses prises de positions, jusqu’à aujourd’hui, sont jugées opportunes et non provocatrices.

Les Nippes : une affaire de cœur

Jocelerme Privert porte les Nippes dans son cœur partout où il passe. Rien qu’à l’entendre parler on peut facilement comprendre l’attachement du sénateur à son département. Lors de la période électorale, il dit avoir été interpellé par le besoin de décentralisation manifesté par cette population. Aujourd’hui encore, ses mandants le questionnent sur les actions posées en rapport avec cette promesse de campagne qu’il avait faite.

Loin de plonger dans un régionalisme primaire, le sénateur voit le pays aussi dans ses réflexions. « En tant que sénateur je ne peux donner et créer d’emplois, construire des routes ou des hôpitaux, mais j’avais promis de proposer des lois et d’en voter. C’est ce que je fais. » En proposant à ces collègues la loi cadre sur la décentralisation, Jocelerme accompli le rêve de toute une vie. Le livre qu’il a écrit, alors qu’il était en prison suite aux événements de 2004 pose les jalons d’une vraie décentralisation en Haïti. C’est un ouvrage de référence. La prison, contrairement à ce que certains pensent, loin de l’avilir, lui a permis de se découvrir et de mieux servir le pays.

Au Sénat, Jocelerme endosse son costume de combattant pour défendre jusqu’au bout les intérêts de ses mandants. Pour satisfaire les besoins de la population en générale et ceux des Nippois en particulier, le seul outil dont il dispose, c’est la loi de finances. « Je m’assure à travers mes analyses qu’elle réponde au besoin de développement du pays, à savoir les défis environnementaux, infrastructurels et autres.» Grâce à ses analyses minutieuses, ses collègues et lui sont parvenus à un consensus presque total sur les lois de finances déjà votées. « C’est là que nous pouvons vraiment pousser le gouvernement à prendre en compte les revendications légitimes de nos mandants.»

En parfaite cohésion avec ses mandants, Jocelerme Privert pratique une politique de proximité, il s’accroche à l’idée que sa présence dans son département régulièrement, met en confiance ses électeurs. Ce n’est pas une grande campagne ou de l’argent qui lui a permis de siéger au Parlement, mais cette confiance de la population en ses capacités. Dans tous les postes qu’il a occupés avant, il s’était toujours attelé à défendre les intérêts des Nippes, ce département riche mais longtemps oublié des autorités.

Les ponts sur la Rivière froide et la Grande rivière des Nippes, qui représentaient dans le temps un véritable cauchemar pour la population, sont construits. Le tronçon de route Miragôane/ Petite rivière de Nippes est aussi réhabilité. D’autres sont en construction. Et tout ceci, grâce à l’influence du sénateur qui s’érige en véritable porte étendard des Nippois. Les onze communes du département sont aujourd’hui reliées. C’est un acquis non négligeable aux yeux du sénateur Privert, tout en admettant qu’il y a encore de nombreux efforts à accomplir.

C’est là l’essence même de sa mission. Se battre pour la réalisation d’activités dans les Nippes afin d’attirer des investissements capables de générer des emplois. Privert veut continuer à forcer son destin et celui de ses riverains en travaillant pour permettre à son département de jouer un rôle prépondérant dans la machine nationale.

L’important…

Enfant de la campagne, Jocelerme Privert a pu arriver à se construire et à faire des études. Il s’est spécialisé et a accumulé de l’expérience afin de devenir l’homme qu’il est aujourd’hui. Père de trois enfants, il s’évertue à leur procurer le meilleur environnement possible pour s’épanouir. « Je suis le même au Parlement qu’à la maison : Plaisant et consciencieux. La meilleure recette, c’est l’honnêteté et la sincérité. J’évite de mentir à mes proches. Je ne parle pas de ce que je ne maitrise pas.»

Revenant ainsi sur l’affaire l’opposant à Me Bernard Gousse, qui a été un épisode douloureux de sa vie, Jocelerme fait remarquer qu’au moment ou celui-ci était Premier ministre désigné, il lui avait donné la garantie qu’il n’allait pas mettre de l’huile sur le feu. Le sénateur, comme toujours avec tact et humilité a su traverser cette étape. Il ne rumine aucune amertume, aucune aigreur par rapport à ce qui s’était passé. L’important c’est de faire ce qu’il faut, a-t-il confié.

Le sénateur se projette déjà en 2013 : Aider pour que des projets soient exécutés dans les Nippes afin d’attirer les investissements, est un défi et un combat que Jocelerme Privert entend gagner. C’est sa principale motivation et le souffle qui le pousse en avant dans son périple. Il chérit aussi le rêve de voir le Grand-Corps compléter son effectif, et voter des lois pour doter le pays des instruments juridiques nécessaires à son avancement.

Jocelerme Privert croit en l’avenir et en l’éducation. Son message, aux jeunes, embrasse donc l’éducation, et ses actes en témoignent. Dans le cadre du budget de la République, des dispositions ont été prises, avec ses pairs, pour que tous les départements géographiques soient dotés au moins d’un embryon d’enseignement supérieur, car il est inacceptable qu’un jeune sorte des Nippes pour aller étudier aux Gonaïves, a-t-il lancé.

Par ailleurs, Privert n’écarte pas la possibilité de se présenter à la présidence du pays ou encore au Sénat. Cependant, pour l’heure, il veut se concentrer sur son poste de sénateur et de président de la commission Économie et Finances. Il souhaite juste que ses collègues soient satisfaits du travail qu’il accompli. « C’est ce qui est important pour moi pour l’instant, je ne sais pas de quoi demain sera fait. » en tout cas l’histoire d’amour entre Jocelerme Privert et les Nippes est certaine et très loin de sa fin.

Fiche Technique

- Etude secondaire : bouclée en 1976 au lycée Alexandre Pétion - 1976/1979 : licence en pédagogie
- 1978/1983 : licence en administration publique (INAGHEI)
- 1978/1979 : diplôme de formation B section Impôt (ENAF)
- 1992/1995 : licence en Sciences économiques (Université Quisqueya)
- 1992 : séminaire sur les Finances Publiques (FMI)
- 1995 : Formation en Tax Auditing (institut for Tax auditing, Los Angeles)
- 1997 : Stage de formation en Politique fiscale (Institut Adams Smith de Londres)
- Membre de l’Ordre des comptables agréés D’Haïti, de l’Association interaméricaine des comptables
- 2002/2004 : Ministre de l’Intérieur
- 1995/1999 : Directeur général de la DGI

Lionel Edouard
doulion29@yahoo.fr

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COMMENT: HAITIAN-TRUTH.ORG
What about the dead and wounded from the La Scerie Massacre in February, 2004?

http://www.youtube.com/watch?v=2E2HWYsJkgE

Privert and Neptune were responsible for this, on Aristide’s orders. The helicopter you see in this video, was Aristide’s personal aircraft, flown by his personal pilot, on his personal orders.

Where is the justice Martelly promised??

Instead, 8 years later, the media honors one of the main criminals.

Where will impunity end?

One Response to “ NATIONAL HYPOCRISY AS WE SALUTE AND ARISTIDE KILLER??:Jocelerme Privert : L’expérience au service de la politique-Added COMMENTARY By Haitian-Truth ”

  1. Jack Peters on December 31, 2012 at

    Memories are too short in Haiti.